Pour une politique de l'ombre
À lire dans la newsletter de Jean-Marc Vittori, éditorialiste aux Echos, un écho de notre note pour la Fabrique de la cité :

La note « quel partage de l’ombre dans les villes de demain ? » est en ligne : ici.

Addendum du 3 janvier 2026 :
A lire également l’article que le Courrier des maires, sous la plume de Hugo Soutra, consacre à cette note : « Vers un « droit à l’ombre », en France, en 2026 ?« .
Extrait :
Ressource longtemps déconsidérée, l’ombre va-t-elle devenir un enjeu politique de premier plan, tant elle participe au rafraîchissement des villes ? Des politiques publiques de l’ombre verront-elles le jour, lors de la prochaine mandature, alors qu’elle est en passe de devenir un bien vital pour continuer à vivre en ville, compte tenu du réchauffement climatique ? L’inverse serait pour le moins étonnant, estime la consultante Isabelle Baraud-Serfaty dans une note de La Fabrique de la Cité, compte tenu des questions éminemment démocratiques que le sujet charrie : coût, équité et justice sociale, etc. Autant d’obstacles politiques, toutefois, à un débat public éclairé…
(…)
« Ne faudrait-il pas alors que l’ombre devienne un service public local, dont précisément un des trois fondements est le principe d’égalité ? Aujourd’hui, la fourniture de l’ombre est tantôt assurée de manière individuelle, tantôt par la collectivité, mais sans qu’une politique de l’ombre soit explicitement énoncée », déplore Isabelle Baraud-Serfaty, en conclusion. Avant de lister différents scénarios exploratoires – des « lieux d’ombrages publics », une « généralisation de l’ombrage des rues », un « service public de distribution » ou d’ « entretien » de l’ombre, etc – et inviter une ultime fois les candidats et élus à se saisir de cet enjeu stratégique ».


