20 mars 2026
[Ceci est un billet de travail en cours] sur le financement (des marches) de la cathédrale de Bourges.

A lire aussi nos précédents billets de blog :
Eléments bibliographiques :
– La fiscalité des villes au Moyen-Âge, critique, Histoire urbaine
– Les cités et l’organisation politique de l’espace en Gaule mérovingienne au VIe siècle, Histoire urbaine
– Villes et cathédrales, Histoire urbaine
– Les dons à Notre-Dame, ici
5/7/26 – Les passages casse-cou
En refeuilletant le splendide ouvrage Bourges, au fil des siècles, de Jean Chen, on tombe sur ce texte de Philippe Goldman sur les passages casse-cou.

Tout Berruyer connaît bien les passages casse-cou de la rue Mirebeau ou de la rue Bourbonnoux (escalier George Sand). Ils reliaient la ville haute à la ville basse, dont justement les trottoirs de la rue des trois-maillets donnent à voir la limite. Mais nous poussions que ces passages casse-cou étaient communs à plein d’autres villes. Or, une recherche sur Copilot (IA) laisse à penser qu’il n’y en a qu’à Bourges. (https://berryinfos.fr/bourges-passage-casse-cou/?utm_source=copilot.com)
ibicity — Dans quelles villes y a t-il des « passages casse cou ?
Copilot — Le seul “passage Casse‑Cou” clairement identifié en France est à Bourges, dans le Cher. C’est un passage médiéval très raide, creusé dans l’ancienne muraille gallo‑romaine, et connu pour son caractère abrupt — d’où son nom.
Copilot — Pourquoi si peu de “passages Casse‑Cou” ?
Copilot — Le nom est très spécifique et semble lié à des lieux dangereux, escarpés ou difficiles d’accès. Les sources disponibles montrent qu’il est surtout utilisé dans le Berry (Cher / Indre), probablement en raison de traditions locales de toponymie. Il existe d’autres passages ou escaliers réputés dangereux dans plusieurs villes françaises (Lyon, Grenoble, Le Puy‑en‑Velay…), mais ils ne portent pas officiellement le nom “Casse‑Cou”.

