27 août 2026
[Billet méli-mélo]
Une tribune (qui date de ….) : Un bel et épouvantable été
C’était l’éclipse !

Le Nouvel Obs du 8 août 2026 cite ibicity dans l’article « Cap à l’ombre », de Cécile Deffontaines

Quelles nouvelles cartes des vacances ? ibicity est citée dans La Croix du 31 juillet 2026 : « Face à Google Maps, reprendre les cartes en main », de Timothée David (post)


Pour aller plus loin, lire l’article d’ibicity dans la revue papier Futuribles de 2024 (également ici la chronique prospective, en ligne, en accès libre)
Quelle prise en compte des valeurs socio-écologiques dans les bilans d’aménagement ? Blog Caisse des Dépôts, août 2026 ?
« Do Hiemon » = invention japonaise que les médias ont surnommé le « frigidaire pour humain ». Voir le post d’A. Poincaré.

Lawnpainting… (cf. post B. Pradel)
Retour à l’ombre à Bondy dont la devise est « heureux sous son ombre » :

« La forêt de Bondy, autrefois célèbre repaire de brigands, a disparu du territoire communal. Pour autant, les armes de la Ville ainsi que sa devise « Heureux sous son ombre » rappellent toujours l’attachement de la ville à la forêt ancestrale qui fit jadis sa renommée. (…) La devise de la ville date de 1790, année de création de la première municipalité de Bondy, choisie par son premier maire pour évoquer la forêt, et véhiculer une image positive et paisible. Au cours du Moyen-Age pourtant, peu à peu, la forêt laisse place à des champs cultivés, notamment de céréales ». (source : https://www.ville-bondy.fr/ma-ville-masque/histoire-de-bondy/)
Voir aussi « Les devises des villes de France ».
Ricochet : retour sur les saints patrons « con il modellino della citta in mano » évoqués l’été dernier à Bologne et Vicenze : ici
Leandro Erlich ou/et SIBCA ?
« Voit-on ce que l’on croit ou croit-on ce que l’on voit ? »


« Souvent, ce qui m’intéresse davantage, ce n’est pas les choses elles-mêmes, mais ce qu’elles reflètent, car c’est dans cette distance entre la réalité et son reflet — que le monde commence à devenir incertain ».
Sur « The Cloud » : « J’aime penser que les nuages constituent la toute première forme d’art humain. Avant même que nous sculptions l’argile ou que nous dessinions des figures sur les parois des grottes, nous regardions le ciel et – sans même y penser – nous trouvions une forme dans un nuage : un chien, une tortue, un visage, un bateau…» dit Leandro Erlich. Avec The Cloud, Leandro Erlich amène le monde naturel à l’intérieur, resserrant et élargissant le lien entre la terre et le ciel. Comme c’est souvent le cas dans son œuvre, un objet que nous imaginons solide ou entier n’est en réalité qu’une accumulation de vide : ses nuages, multidimensionnels, sont constitués de plusieurs plaques de verre imprimées superposées, Ils rappellent la beauté délicate de la nature et sa capacité de transformation. Et Interrogent sur l’essence de la matière et sur la complexité de la composition de notre monde. »
Et aussi, autres billets avec Leandro Erlich inside : sur le paradoxe de l’espace public en 2018, dans les nuages des voeux 2024, sur son trottoir et autres illusions en 2021.

