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29 mai 2026

Vers un service public de l’ombre ?

Le Courrier des maires revient sur la note d’ibicity pour La Fabrique de la cité : « Quel partage de l’ombre dans les villes de demain ? »

 

Extrait :

« Dans une France à +4 °C en 2100, où les pics de chaleurs seront dix fois plus nombreux, où Lille aura le climat de Bilbao, Lyon de Rome et Toulouse de Valence, il y a pourtant urgence à s’emparer du problème, pointe Isabelle Baraud-Serfaty, consultante du cabinet IbiCity, dans une note publiée mi-novembre par La Fabrique de la Cité. Il y a urgence à anticiper l’impact sur les habitants, en premier lieu, mais aussi sur les activités économiques, notamment agricoles, la délivrance des services urbains – publics et privés –, la santé publique, etc. « En contribuant au rafraîchissement des villes, l’ombre est en passe de devenir une condition d’habitabilité des villes chaudes », avertit celle qui avait amorcé la réflexion dès l’été 2025, dans un article de Futuribles. »

 

A lire également : la chronique de Julien Damon dans Lepoint.fr : Instaurer un droit à l’ombre, quelle bonne idée !

Et aussi : billet sur la gestion des espaces publics

Et aussi : « A quoi ressembleront les rues chaudes de Toulouse en juin 2050 ? » : réponse jeudi prochain lors de la Formation Futurs de villes