"Futurs de villes" - Retour sur l'édition de juin 2126
Introduction : éléments de cadrage et grilles de lecture – Isabelle Baraud-Serfaty, ibicity
Présentation de quelques cartes et données de cadrage prospectives.
Intervention 1 : Le futur de l’eau dictera-t-il le futur des villes ? Iris Chervet, architecte-paysagiste, Atelier Iris Chervet
Une phrase marquante : les outils de la planification sont basés sur un sol figé ; il faut désormais intégrer le mouvement dans la planification territoriale, en lien avec la dimension « cinétique » des paysages.
Et aussi : ne pas voir l’incertitude comme une limite mais en faire un projet.


Intervention 2 : Quel horizon temporel pour la prospective territoriale ? Hiba Debouk, AREP
Une phrase marquante : La prospective accepte l’incertitude quand la planification ne le permet pas.
Et aussi : 2100 : horizon temporel qui donne à voir des ruptures majeures.


Intervention 3 : La ghettoïsation des quartiers populaires est-elle inéluctable ? Thomas Kirszbaum, sociologue, CERAPS et consultant indépendant
Une phrase marquante : Face à la ségrégation, plusieurs scénarios de politiques publiques peuvent être esquissés : changer la population ; faire avec les gens sur place ; encourager la mobilité.
Et aussi : La représentation des quartiers populaires est en décalage avec la réalité mais elle a des effets dans le réel.


Intervention 4 : A quoi ressembleront les rues chaudes de Toulouse en juin 2050 ? Stéphane Bequet, Ville et Métropole de Toulouse
Une phrase marquante : avant, il fallait permettre de bien vivre dans Toulouse à 28 degrés, maintenant il faut faire en sorte que Toulouse soit vivable à 35 degrés.
Et aussi : on passe de l’espace vert comme agrément à l’espace vert comme actif stratégique


Intervention 5 : Que disent les villes moyennes du futur des villes et des campagnes ? Achille Warnant
Une phrase marquante : tout notre système de finances locales est basé sur une hypothèse de croissance. En Allemagne, aux Etats-Unis, il y a une politique planifiée de la décroissance.
Et aussi : les villes moyennes vont souvent moins bien que leurs habitants.

Oh, oh ! Reconnaissez-vous cette place ? Il s’agit de la Place Gordaine à …..

Intervention 6 : De quels imaginaires urbains les cartes sont-elles la représentation ? Fabrice Argounès, géographe
Une phrase marquante : on doit penser la carte à partir d’un regard qui n’est pas objectif.
Et aussi : la cartographie aborigène n’est pensée que par rapport à la ressource en eau.
Et aussi : le plan de Nolli (1748) est le premier plan qui pense l’espace public au delà de la rue, comme étant l’espace en partage. Il invente un regard sur la ville de ce qui est public et privé.

